Survie à court terme des canards colverts après la pose d’un émetteur externe

Présentateur·rice·s

Cassidy Waldrep1

Madeline Ward2

John Coluccy3

Joshua Stiller4

Jacob Straub5

Nathaniel Huck6

Ted Barney7

Abigail Butler8

Austin Damminger9

Shawn Meyer10

Theodore Nichols11

Daria Sparks12

Département des ressources fauniques de la Virginie13

Mathieu Tétreault14

Mitch Weegman15

Affiliation·s

1. Université de la Saskatchewan

2. Université de la Saskatchewan

3. Canards Illimités, Inc.

4. Département de la conservation de l’environnement de l’État de New York

5. SUNY Brockport

6. Commission du gibier de la Pennsylvanie

7. Service canadien de la faune, Environnement et Changement climatique Canada

8. SUNY Brockport

9. New Jersey Fish and Wildlife

10. Service canadien de la faune, Environnement et Changement climatique Canada

11. New Jersey Fish and Wildlife

12. SUNY Brockport, Département des ressources fauniques de la Virginie

13. Service canadien de la faune, Environnement et Changement climatique Canada

14. Université de la Saskatchewan

Date

oct. 6, 2026 12:30 EDT

Session

Session 1: L’importance des méthodes

Résumé

L’estimation de la survie à différents stades du cycle de vie est essentielle pour contextualiser les tendances des populations, élaborer des plans de conservation spécifiques à l’espèce et déterminer quand les données doivent être censurées. Ceci est particulièrement critique pour les animaux migrateurs, comme la sauvagine, car ils sont exposés à diverses conditions environnementales tout au long de leur vie. La capture de la sauvagine pour la pose d’émetteurs externes permet aux chercheurs de recueillir d’abondantes données sur les déplacements et le comportement à travers des gradients spatiaux et temporels, mais peut exposer les oiseaux à un stress supplémentaire dû à une manipulation prolongée, entraînant parfois la mortalité. Pour déterminer si une période de censure des données est nécessaire et pour comprendre les effets de la capture et de la pose de dispositifs du projet sur la survie du canard colvert, nous avons estimé la survie après la remise en liberté de 1 263 canes colverts marquées et baguées dans le cadre du projet sur le canard colvert de l’Est. Nous avons étudié les effets du bagueur, de l’âge, de la masse corporelle et de la température sur une période de 15 jours après la capture à l’aide d’un modèle bayésien logistique d’exposition à devenir connu. Nous avons constaté que les canards colverts avaient un taux de survie de 0,97 pour la période, la mortalité la plus élevée survenant au cours des deux premiers jours après la capture et lors d’une exposition prolongée à des températures froides, indépendamment de la masse corporelle ou de l’âge. La majorité des bagueurs avaient des effets négligeables sur la survie quotidienne, mais 12 % avaient des effets négatifs par rapport à la moyenne générale. Nous recommandons aux praticiens d’envisager de faire appel au plus petit nombre possible de bagueurs pour déployer des dispositifs de suivi pour un plan d’étude et une échelle spatiale de déploiement donnés, car nous prévoyons qu’une plus grande expérience et une plus grande constance sont plus faciles à atteindre avec moins de personnes. Nos résultats démontrent l’importance de contextualiser la survie après la remise en liberté dans les grands projets de dispositifs de suivi, car les facteurs de stress environnementaux et les pratiques de baguage varient.

Corrections de traduction en cours